Un actionnaire sans horizon de revente programmé.
MyCor est une société d’investissement privée. Nous reprenons des PME avec nos fonds propres : pas d’échéance de fonds, pas de revente programmée. La durée de détention se décide entreprise par entreprise, jamais par un calendrier.
Des fonds propres, pas un fonds à échéance.
La plupart des acteurs de la reprise investissent des capitaux levés pour une durée fixe : il faut les rendre, donc revendre, le plus souvent sous cinq à sept ans. MyCor est construit autrement : le capital est porté par ses associés, en fonds propres. Aucune échéance ne nous oblige à revendre, aucun calendrier ne dicte la gestion.
La conséquence tient en une idée : un actionnaire qui n’a pas de sortie à préparer peut gérer l’entreprise pour sa pérennité, pas pour sa valorisation de revente.
MyCor ne rachète pas une entreprise pour la faire entrer dans un cycle de portefeuille. Nous lui consacrons un dirigeant, des capitaux stables et un horizon qui se compte en années, pas en échéances. Pour un cédant, la différence est concrète : votre interlocuteur n’est pas le gérant d’un fonds pressé par son calendrier, c’est l’actionnaire qui restera.
Quatre repreneurs, quatre logiques.
| MyCor | Fonds LBO | Family office | Repreneur industriel | |
|---|---|---|---|---|
| Horizon de détention | Sans horizon de revente programmé | 5 à 7 ans | Variable | Permanent |
| Devenir de la PME | Autonome, sous son nom | Optimisée pour la revente | Selon la thèse | Absorbée, intégrée |
| Place du cédant | Accompagnement long (2-3 ans) | Sortie rapide | Variable | Sortie rapide |
| Qui dirige ensuite | Un repreneur dédié, durablement | Un manager sous mandat | Variable | La direction du groupe |
| Identité de la marque | Préservée | Variable | Variable | Diluée |
Lecture indicative : chaque acteur connaît des exceptions. Les « variable » sont honnêtes : tout dépend du mandat et de la thèse de chacun.
Ce qu’on nous demande le plus.
MyCor est-il un fonds d'investissement classique ?
Non. Un fonds classique gère un portefeuille de participations avec une obligation de rendement et un horizon de sortie. MyCor est une société d’investissement privée : le capital est porté par ses associés, en fonds propres, sans échéance imposée, et chaque entreprise reprise est dirigée dans la durée par un repreneur dédié.
Quelle différence avec un LBO ?
Le LBO classique achète pour revendre en cinq à sept ans, avec un objectif de rendement qui dicte la gestion. MyCor installe un dirigeant de long terme dans l’entreprise et détient ses participations sans calendrier de revente.
Que devient le dirigeant après la cession ?
Chez MyCor, le cédant accompagne la transition pendant deux à trois ans, selon son projet, le temps de trouver et former son successeur. La vente du capital et la passation opérationnelle sont décorrélées : céder ses parts n’oblige pas à quitter son bureau.
Quelles entreprises intéressent MyCor ?
Des PME rentables, établies sur un marché de niche, avec de vraies barrières à l’entrée et un savoir-faire transmissible. Des PME B2B françaises de 5 à 15 M€ de chiffre d’affaires.
Combien de temps dure une transmission ?
Le calendrier appartient au cédant. De la première rencontre à la cession, il faut généralement plusieurs mois ; la passation opérationnelle s’étale ensuite sur deux à trois ans.
Le modèle vous parle ?
Voyons s’il correspond à votre entreprise.